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 Lucien, blondin en puissance.

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Lucien Pavlovski

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Messages : 1
Date d'inscription : 24/03/2015
Localisation : Méris

MessageSujet: Lucien, blondin en puissance.   Mar 24 Mar - 18:06

Nom : Pavlovski
Prénom : Lucien
Surnoms : Loulou, Luce, Lucian, Lulunou, Lunelle, Lunule, Pav', Pavé, Blue, blondin, blondinet et le classique Lulu. Oui, il a beaucoup eu de surnoms dans sa vie.
Origine : Russe jusqu’à la racine de ses cheveux.
Âge : 18 ans, tout majeur, tout beau, tout frais, tout juste sorti du four.

Physique :
Lucien est un jeune homme qui se distinguerait entre mille, pour la simple et bonne raison qu’il est un garçon à l’apparence peu commune de nos jours ; contrairement à tous les autres jeunes hommes de son âge, avec des coupe plus ou moins courtes, lui laisse une chevelure blonde comme les blés doucement tomber sur ses épaules droites et fortes. Mais il est difficile de savoir s’il en prend soin ou non, puisque ses pointes abîmées en fourches et sa frange légèrement trop longue laisse prévoir une certaine négligence de sa part, pourtant ses cheveux n’abritent pas le moindre nœud et ils sont doux comme ceux d’une petite fille tout juste coiffée par sa mère. Et cela en va de même pour le reste de son corps ; on n’arrive pas à trouver un juste milieu pour les définir. Ses yeux, ses yeux bleus comme l’océan qui change étrangement de teinte, ses pupilles qui se forment et se déforme au gré de ses émotions montantes, personne n’arrive à les cerner et il ne sait même pas s’il y arrive lui-même. A cela s’ajoute son doux visage allongé, un sourire blanc comme neige et des cils épais et des sourcils de la couleur du sable sec, sans oublier une teinte de peau pour le moins singulière, puisqu’elle est claire et rosée quand elle n’est pas bronzée par le soleil.
Rajouter à cette tête expressive un corps un peu mince mais pourtant sculpté qui mesure 1 mètre 73, habillez de vêtements simples tels des t-shirt bleu marine ou des pulls couleur crème avec des jeans et des converses abîmés et vous obtenez Lucien dans toute sa splendeur.

Caractère :
On vous dira souvent que les gens portent des "masques" différents selon les personnes avec qui ils sont et leur humeur, et bien Lucien n’échappe pas à cette règle, mais lui n'en possède que deux bien distincts : un masque qu’il recouvre les jours où son cœur est aussi doux et chaud qu’une brise d’été et aussi tendre que de la gelée, et un autre où ce même cœur et l’océan de ses yeux bleus sont figés dans le temps, gelés par la mélancolie et rongés par le doute. Le premier est heureusement celui qu’il porte le plus souvent, puisque c’est un garçon simple mais souriant, sociale et un être humain de nature adorable, aidant son prochain avec une certaine spontanéité. Lors de ces jours sereins, il est si rêveur qu’il doit faire appel à une concentration extrême pour ne pas divaguer en plein cours –particulièrement en philosophie si vous voulez mon avis. Il est cependant tellement accroché à une routine si monotone qu’il réagit de façon hésitante et maladroite, voir même abusive lors de situations cocasses ou particulières.  Son plus grand défaut lors qu’il emploie ce masque est probablement son incapacité à mentir face à ses proches, puisqu’il en devient honnête à un point où il ne voudrait pas et où il n’arrive plus à garder son  petit jardin secret pour lui. Le russe est aussi assez têtu, car lorsqu’il a une idée derrière la tête, il est assez difficile de la lui enlever.
Mais derrière cette enveloppe dure comme le diamant se cache un jeune homme en proie à ses doutes et ses peurs –le deuxième masque. Il brise rarement l’armure qu’il s’est forgé à force des expériences douloureuses de la vie qui usèrent son cœur et se transformèrent en larmes au fur et à mesure : mais cette protection à tendance à se fissurer et s’effriter sans qu'il le veuille alors qu’il avance lentement dans la vie, apeuré par un futur faussement heureux, peint de solitude et de tristesse. Il lui arrive de se remettre en question à un point intense où il est persuadé que le malheur de ceux qu’il aime est de sa faute et que le monde entier le hait. Alors, uniquement dans le but de se protéger lui et les autres, il devient aussi froid et secret que la face immergée d’un iceberg en plein hiver glacial. Il pense qu’en étant aussi dur, il pourra forger son cocon de solitude et laisser le monde l’ignorer pour ne plus faire souffrir personne.
Mais cela ne dure jamais bien longtemps,  puisque de toute façon il ne supporte pas la solitude et il n’est pas comme ça. Et puis parce qu’après l’hiver vient le printemps, réchauffant et brisant la bulle protégeant son petit monde silencieux. Mais il arrive que l’hiver dure plus longtemps que prévu ou que le printemps vient pointer le bout de son nez en avance ; ce changement de saison constant en son sein le rend assez lunatique pour ses congénères humains.

Ses petits goûts :
Il aime le café frappé, le cappuccino, les fruits exotiques, le chocolat noir, faire semblant de savoir jouer de la guitare avec un balais (mais ça il le fait que quand il est tout seul), rêvasser, les jours d’été à la plage et les jours où il neige, surfer et nager, les batailles de boules de neige, le bruit de la pluie, le jazz et le rock’n’roll, son pays natal, les films à suspens, faire la grasse matinée et essayer des lunettes de soleil sans jamais les acheter (chacun son trip hein.)
Il n’aime pas la philosophie, l’odeur de la cigarette, son lit trop flashy, les surnoms qu’on lui donne, ses goûts déplorables en matière de mode, le bruit de la route lorsqu’il se réveille le matin, la solitude, le sucré-salé, les choses trop sucrés, bégayer et rougir devant les autres, les traits de son visage et les lourds silences.

Histoire :
Lucien n’a pas toujours vécu en France, mais dans le Nord-Ouest de la Russie, dans une ville simple qui vivait principalement de ses usines industrielles abondantes, et c’était accessoirement là où ses parents travaillaient. Les  heures étaient longues et le salaire misérable, mais il fallait bien manger et qu’importe si les horaires commençaient tôt le matin et finissaient tard le soir, car il était bien trop tard pour se rendre compte que s’occuper d’un enfant en bas âge avait un certain coût. Mais, si Lucien n’a jamais pu avoir l’attention de ses parents, il avait cependant celle de sa nourrice, qui fut sa deuxième mère et la sœur qu’il n’a jamais eue pendant la majorité de son enfance. Il était totalement captivé par cette jeune fille au pair française, engagée par ses parents pour s’occuper de lui –même si à présent, ils devaient cumuler deux emplois chacun pour loger les deux. Elle s’occupait de lui jour et nuit, et au fil des mois et des années, il apprit à parler français, si ce n’est pas pour devenir presque bilingue. Cette fille le marqua pour le restant de son enfance, mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, sa mère tomba malade à cause du surmenage causé par son travail et de son cancer du col de l’utérus diagnostiqué peu avant.
Elle fut en arrêt maladie alors qu’il avait sept ans, et à ce même moment, la jeune fille au pair reparti chez elle. Le petit monde de Lucien s’est ainsi doucement effondré, à force de voir sa mère sombrer son stresse dans l’alcool, d’avoir un père absent la journée entière et d’oublier lentement la voix et le parfum de sa nourrice –seul son visage restait, mais pour la simple raison qu’il possédait des photos d'elle. Puis la santé de sa mère se dégrada encore et encore, alors qu’augmentaient ses crises de larmes à répétition et ses sermons sans le moindre sens passer à son fils. Elle lui criait sans cesse dessus, le jugeant pour seul responsable de son état, mais jamais elle ne leva la main sur lui –à part ce jour là. Une claque. Juste une, une seule, mais à partir de cette instant là sa mère n’a plus jamais été la même. Et, très rapidement, elle plongea encore plus dans sa maladie pour simplement ne plus jamais s’en relever.

Le père de Lucien, tout simplement bouleversé par cet évènement et se retrouvant veuf avec un fils unique entrant tout juste dans l’adolescence, n’eut d’autres choix que de tout plaquer pour quitter ce pays où sa vie ne fut qu’un échec- mais où aller ? Il ne connaissait nul autre langage que le russe et n’avait aucun diplôme. Puis c’est quand Lucien lui adressa une phrase en français que son esprit s’éclaircit. Du jour au lendemain, ils quittèrent la Russie pour se poser dans la calme France alors que le petit blondinet enseignait les bases de la langue à son cher père.

Arrivés dans ce pays tout nouveau, Lucien ne sortait jamais de leur appartement si ce n’est pour aller en cours et faire les courses à la va-vite quand son père avait oublié de les faire, étant donné que son cher géniteur était inquiet de ce que pourrait advenir de sa jeune progéniture dehors, dans ce pays dont lui n'avait pas la moindre connaissance.
Alors, n’ayant d’autres choix que de rester enfermé, Lucien observait l’extérieur depuis la fenêtre de sa chambre. Mais qu’observer ? Il n’y avait qu’une rue grise et sale, des voitures et des gens qui allaient et venait dans cette avenue tranquille. Jusqu’à ce qu’une tignasse couleur châtain d’à peu près son âge passe et repasse devant sa fenêtre. Au début, il s’agissait d’une silhouette comme tant d’autres, jusqu’à ce qu’il remarque peu à peu que cette silhouette ressemblait beaucoup à sa chère nourrice. Alors, inconsciemment, il se mit à l’observer, encore et encore, sans même se rendre compte qu’il était plutôt malsain de regarder ainsi une personne à son insu, mais même s’il l’aurait su il n’en aurait que fichtre, c’était un de ses seuls passe-temps. Mais jamais au grand jamais il n'avait osé lui adresser la parole, même les quelques fois où il avait croiser cet inconnu dans la rue. Il se contentait de baisser le regard, inquiet de savoir ce que cette personne pourrait penser de lui et de briser la rassurante présence qu'elle lui apportait, rien qu'en passant devant sa fenêtre.
Puis, sans qu'il s'en rende compte, cette silhouette avait disparu du jour au lendemain. Mais il ne s'en inquiétait plus, étant devenu autonome bien que regrettant un peu de n'avoir jamais fait connaissance avec cette personne...

Et c’est ainsi que grandit Lucien et qu’il devint le grand rêveur qu’il est aujourd’hui, mais lorsque le père de ce dernier trouva son fils capable d’indépendance, il le laissa voler de ses propres ailes pour s’installer à Méris.

Le reste :
Pseudo :Jasminette \o
Avatar du personnage : Cygnus Hyôga (Saint Seiya)


Dernière édition par Lucien Pavlovski le Jeu 2 Avr - 21:07, édité 2 fois (Raison : Corrections mineures.)
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